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3 déc. 2025

"Il faut qu'on parle de Kévin" de Lionel Shriver

 

💥 [CHRONIQUE] 💥
Eh bien Les Loulous… Avec Le Bibou, quand on a choisi cette lecture, on ne savait absolument pas dans quoi on mettait les pieds. On vous parle aujourd’hui de « Il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver. Un roman coup-de-poing, un vrai.
Note : 5/5

Année de parution : 04/01/2024
Nombre de pages : 688
Temps de lecture : 19h40
ISBN/EAN : 9782266339896
Éditions : Belfond

***Résumé (quatrième de couverture) :***

À la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian exécute neuf personnes dans son lycée. A travers des lettres au père dont elle est séparée, sa mère retrace l’itinéraire meurtrier de leur fils. Un roman coup-de-poing, violent, complexe, qui s’attaque aux pires des tabous.

*** Quelques mots sur l'auteure***

Lionel Shriver, née Margaret Ann Shriver, est une autrice et journaliste américaine.

Élevée dans une famille aux valeurs religieuses importantes (son père étant pasteur presbytérien), elle changea de nom à l'âge de 15 ans, forte de sa conviction selon laquelle les hommes avaient la vie plus facile que les femmes.

Lionel Shriver a fait ses études au collège Barnard ainsi qu'à l'Université Columbia. Elle a été professeure avant de partir parcourir le monde. Elle a notamment vécu en Israël, à Bangkok, à Nairobi et à Belfast.

En 2005, elle gagne le prix Orange pour "Il faut qu'on parle de Kevin" ("We Need to Talk About Kevin"), un roman à suspense avec une étude approfondie sur l'influence de l'ambivalence maternelle sur la décision du personnage de Kevin d'assassiner sept étudiants de son école. Le livre a créé de grandes controverses avant de devenir un succès. En 2011, Lynne Ramsay adapte ce roman au cinéma avec Tilda Swinton et John C. Reilly.

Elle a publié également "Tout ça pour quoi" ("So Much for That", 2010) ou encore "Les Mandible" ("The Mandibles", 2016) où une famille riche est confrontée à la banqueroute, ainsi que le recueil de nouvelles consacrées à l'accès à la propriété, "Propriétés privées" ("Property", 2016). En 2021, sort son roman "À prendre ou à laisser" ("Should We Stay or Should We Go").

Lionel Shriver vit entre Londres et New York avec son mari, le batteur de jazz Jeff Williams. [Source_Babelio]

***Maintenant, place au livre !***

Eh bien Les Loulous… Avec Le Bibou, quand on a choisi cette lecture, on ne savait absolument pas dans quoi on mettait les pieds. On vous parle aujourd’hui de « Il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver. Un roman coup-de-poing, un vrai.

Kevin Khatchadourian, à la veille de ses seize ans, abat neuf personnes dans son lycée.
Face à cette horreur, sa mère Eva entreprend d’écrire une série de lettres à Franklin, son mari. Elle y dévide, morceau après morceau, le fil de leur vie :
👉 d’avant sa naissance,
👉 de son enfance étrange, silencieuse, dérangeante,
👉 jusqu’au jour du drame…
👉 et même au-delà, dans ces visites en prison où tout se fissure encore un peu plus.

Lionel Shriver nous plonge dans un labyrinthe émotionnel, dans la tête d’une mère qui cherche désespérément à comprendre. À quel moment tout a basculé ? Qu’a-t-elle raté ? Qui est responsable ? Jusqu’où va la culpabilité ?

C’est dur, c’est complexe, parfois même suffocant.
C’est un roman qui remue, qui gratte, qui met mal à l’aise — mais qui ne peut pas laisser indifférent.
On suit Eva pas à pas, dans son introspection, dans ses doutes, dans ces pensées taboues que beaucoup taisent et qu’elle, elle ose dévoiler.

Une lecture qui dérange, qui questionne, qui secoue. Et qui reste longtemps en tête.

Si vous l’avez lu, je serai ravie d’en discuter avec vous.
Si vous ne l’avez pas lu, je serai honorée de vous en donner envie ❤️📚

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