[CHRONIQUE] Eh coucou Les Loulous, avec Le Bibou, nous n'avons pas résister à ce roman "Les mystères d'Eversand, tome 1 : la suivante" de Victor Dixen.Birdie est une jeune étudiante qui a maille à partir avec son université. Elle doit survivre au milieu de cette grande ville et se bat pour sa mini chambre dans le Bronx. Elle répond à une offre d’emploi de « suivante ». Elle se rend dans le Rhode Island. Sur cette presqu’île tout est féérique. Le printemps intemporel, le manoir somptueux, les jardins à la française… Même Bellamira, la vieille dame dont s’occupe Birdie a l’air adorable. Mais plus le temps passe et plus des choses étranges se déroulent au sein d’Eversand Hall, des roses qui fannent en quelques heures, des mouches de plus en plus nombreuses, des portes qui se ferment à une heure précise, la pluie uniquement la nuit…
C’est la première fois que je plonge dans les écrits de Victor Dixen et je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Je dois dire que je me suis faite ensorceler par cette histoire ! Cet auteur a beaucoup de talent ! Ici, au départ j’ai eu l’impression d’être dans un roman presque contemplatif et puis, petit à petit, tout s’est ancré dans le « réel », les mystères ont commencé à m’intriguer et je me suis attaché à certains personnages.
L’auteur a réussi à mettre ce « je ne sais quoi » dans ces écrits qui fait que le roman devient addictif ! Impossible à lâcher et on veut savoir ce qui va se passer… A l’image de Birdie, héroïne intelligente, vive, attachante et touchante.
L’environnement est décrit avec un vent de mystère. C’est beau, particulier, une ambiance féérique et presque oppressante. Les personnages du manoir sont décrits avec beaucoup de minutie, ce qui les ancrent parfaitement dans les murs de cette bâtisse aux multiples facettes, beaux et presque mystiques. Une hiérarchie bien spécifique règne dans cette demeure. A l’image des débuts du XXème siècle, il semble que le temps se soit arrêté. Les aristocrates et les domestiques. Au sein même de ces derniers, une hiérarchie encore plus drastique se dessine.
Je me suis attaché autant à Birdie, qu’aux personnages secondaires qui sont Ronan le garçon d’écurie, Carlita l’infirmière de Bellamira, Alice la cuisinière et Hazel-Moon la bibliothécaire qui semble plus indépendante. Chaque personnage, ainsi que les personnages plus stricts, sont très charismatique et bien détaillé.
Quant à la famille Rosemore, elle est nimbée d’énigmes ! Je ne poserai pas ici les questions qui me trottent dans la tête, je vous en dévoilerai beaucoup trop ! Mais franchement ça me démange !
Les émotions sont présentes, Victor Dixen nous accroche une petite épine dans le cœur et nous tire jusqu’à la fin de ce premier tome qui finit presque comme un cliffhanger ! Il nous happe, nous torture doucement, il nous fait découvrir petit à petit les différentes facettes de cette histoire, il a planté les graines de l’histoire d’Eversand Hall et il me tarde désormais d’en découvrir les éclosions…
Pour une première avec cet auteur, je dois dire que c’est une réussite ! J’ai aimé beaucoup de chose dans ce roman et il me tarde d’en découvrir la suite.
Birdie Baker, étudiante sans le sou, tombe sur une offre d'emploi de " suivante " pour une vieille dame habitant l'État de Rhode Island. En plein janvier, elle débarque à Eversand, presqu'île au charme suranné où semble régner un printemps perpétuel : c'est le fief des Rosemore, très puissante et très secrète dynastie de la old money américaine.
Birdie n'a peut-être pas seulement été recrutée pour servir de demoiselle de compagnie, mais aussi pour devenir la " suivante sur la liste " : la dernière d'une longue lignée de jeunes femmes attirées au manoir comme des papillons dans une plante carnivore. En répondant à la petite annonce, a-t-elle signé son arrêt de mort ?
Né d'un père danois et d'une mère française, il vit, en compagnie de ses parents et de sa sœur, une jeunesse de globe-trotter, avant d'atterrir finalement à Rørvig, au bord de la mer Cattégat, au Danemark.
Il commence à écrire des livres destiné aux adolescents et aux adultes à partir de 2009. Il est l'auteur de plusieurs séries littéraires pour la jeunesse ainsi que de nombreux romans indépendants.
Victor Dixen a remporté deux fois le grand prix de l'Imaginaire, catégorie "jeunesse francophone" : en 2010 pour le premier tome de la tétralogie "Le cas Jack Spark", et en 2014 pour le premier tome de la série "Animale".
En 2016, il obtient le Prix Chimères pour "Phobos, tome 1". Il est lauréat du Prix Babelio 2025 - Jeunesse pour son roman "Agence Perdido, tome 1 : Les Derniers Retrouveurs".
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