[CHRONIQUE] Eh coucou Les Loulous, comme nous aimons bien cette auteure, avec Le Bibou on a décidé de plonger dans "Purgatoire des innocents" de Karine Giebel !
Fred, Christel, Will et Raphaël cambriolent une bijouterie place Vendôme à Paris et leur fuite tourne mal. Ils n'ont d'autres choix que de quitter Paris. Will est blessé par balle et son frère Raph ne le laissera jamais sur le carreau.
A quelques distances de la capitale, ils trouvent refuge chez une vétérinaire. Pas sûr que ce soit la meilleure idée !
Pour commencer, j'ai pris une sacrée claque avec ce roman. Ce thriller noir, psychologique est addictif ! Un aimant qui nous absorbe à chaque instant alors même que ce soit un pavé de plus de 600 pages.
Dans cette histoire, on suit les personnages tous aussi charismatiques les uns que les autres. On est tour à tour ballotté par différents sentiments vis-à -vis de chacun. On s'attache, on les déteste, on les prend en affection, on les abhorre... Mais un m'a particulièrement révulsé !
Karine Giebel a cette écriture forte, accrocheuse et magnétique ! Elle gratte jusqu'à la lie les paradoxes de l'être humain. Elle a cette richesse fabuleuse de nous montrer les recoins les plus sombres et torturés de notre cerveau, tout en réalisant l'exploit de faire de ses histoires des pages turners !
Ici, elle met le doigt sur la manipulation, l'emprise et la liberté.
C'est fou, mais j'ai adoré ce livre ! ça paraît dingue quand on l'a lu et qu'on sait de quoi il en retourne mais Woaw !
C'est le troisième livre que je lis de Karine Giebel et franchement, j'aime beaucoup la plume et les sujets abordés ! Bisous !
**************************************************************************
Note : 5/5
Année de parution : 07/05/2013
Nombre de pages : 600
Temps de lecture : /
ISBN/EAN : 9782265097841
Éditions : Fleuve
***Résumé (quatrième de couverture) :***
Je m'appelle Raphaël, j'ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. Avec mon frère William, nous venons de dérober trente millions d'euros de bijoux. C'aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts, un blessé grave. Le blessé, c'est mon frère. Alors, je dois trouver une planque où il pourra reprendre des forces.
Je m'appelle Sandra. Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là...
Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer.
Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit...
*** Quelques mots sur l'auteure ***
Karine Giébel est une auteure française de romans policiers.
Après des études de droit et l’obtention d’une licence, elle cumule de nombreux emplois dont celui de surveillante d’externat, pigiste et photographe pour un petit journal local, saisonnière pour un Parc National ou encore équipier chez McDonald.
Elle intègre ensuite l’administration. Elle est actuellement juriste dans la fonction publique territoriale et s’occupe des marchés publics au sein d’une communauté d’agglomération.
Elle publie deux premiers romans, "Terminus Elicius" (Prix marseillais du Polar 2005) et "Meurtres pour rédemption", dans la collection "Rail noir" aux éditions La Vie du Rail en 2004 et 2006.
"Les Morsures de l’ombre", son troisième roman, a obtenu le Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009.
"Juste une ombre", paru au Fleuve Noir en mars 2012, a reçu le Prix marseillais du Polar et le Prix Polar du meilleur roman français au Festival Polar de Cognac.
"Purgatoire des innocents" (Fleuve noir, 2013) confirme son talent et la consacre définitivement "reine du polar". Après "Satan était un ange" (Fleuve noir, 2014), elle rejoint les éditions Belfond pour la parution de son 9ème roman, "De force" (2016), qui a rencontré un immense succès, de "Terminus Elicius" (2016) dans une nouvelle édition augmentée, puis "D’ombre et de silence" (2017), un recueil de nouvelles où elle condense en quelques pages toute la force de ses romans.
Son roman "Toutes blessent la dernière tue" (Belfond, 2018) a reçu le Prix Plume d’Or du thriller francophone, le Prix Évasion, le Book d’or thriller du Prix Bookenstock 2019 et le Prix de l’Évêché 2019.
Les livres de Karine Giebel se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires et sont traduits dans une douzaine de langues. [Source_Babelio]

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire