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31 août 2026

"L'ultime avertissement" de Nicolas Beuglet

    







[CHRONIQUE] Eh coucou Les Loulous, avec Le Bibou, nous poursuivons notre exploration dans les romans de Nicolas Beuglet. Et cette fois, nous sommes partis sur "L'ultime avertissement" !  



***Brouillon de Chronique***

Nous embarquons aux côtés de Félicia une jeune femme experte en histoire de l'art, youtubeuse et conférencière, elle est contactée par Enguerrand de Castelmore pour expertiser quelques objets de la collection familiale. A son arrivée, elle se retrouve avec le père Armand de Borderive, un ancien flic reconverti. Et finalement, heureusement dis donc ! Parce que derrière l'expertise, il y a quatre disparitions ! Et bien évidemment, les deux enquêteurs sont... roulement de tambour ! Félicia et Armand ! 

Nicolas Beuglet, cette fois, nous emmène à la découverte de l'art, de l'histoire, de la mémoire de l'humanité et de l'humanité ! Un sacré programme hein ?! Oui tout à fait. Ce que j'aime dans les écrits de cet auteur est qu'il base toutes ses histoires à partir de recherches et de sources que l'on peut regarder à notre tour et faire, bien évidemment si le cœur nous en dit, nos propres recherches. 
Ici on va découvrir des objets d'art passionnants, des découvertes spatiales, des projets sur la protection de l'humanité ! C'est intrigant, ça pique notre curiosité, c'est vibrant et délicieux ! 

La partie enquête, pour moi tient bien la route. Ça commence comme une fable et ça s'accélère progressivement. On tremble avec les personnages, notre curiosité est à son comble, le tout dans un cocktail détonant ! En plus, les deux personnages principaux Félicia et Armand ont un arc narratif très positif qui nous embarque avec eux. 
Cependant, je dois dire que le personnage d'Enguerrand de Castelmore est relativement ambigu ! A plusieurs reprises, il m'a gêné ! Dans sa manière d'être, de parler, de faire... Mais bon, il fait partie du décor comme on dit. 

L'écriture est toujours très fluide, sans fausse note, ça coule, on plonge dans le récit comme on entre dans un bain moelleux. On dévore les pages, les évènements se déroulent tout seuls et on est pris dans les vagues des émotions. Les décors, les paysages sont décrits avec juste ce qu'il faut pour situer les scènes, mais pas trop car l'objet du livre n'est pas là. 
Un polar qui tient la route, qui nous embarque avec lui et qui nous tient en haleine jusqu'au bout, c'est plutôt réussi ! 

Pour ma part, j'ai passé un très bon moment et l'épilogue m'a chamboulée ! Je m'étais imaginé certaines choses et finalement non. Déçu ? non, je termine avec un sourire en coin ! 

Bisous les Loulous ! 

** La revue de presse de L'instant des lecteurs **








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Note : 4,5/5

Année de parution : 19/09/2024
Nombre de pages : 301
Temps de lecture : /
ISBN/EAN : 9782374486796
Éditions : XO

***Résumé (quatrième de couverture) :***

Dans le véhicule qui la conduit vers les Appalaches, Felicia sourit en observant les sommets enneigés. La jeune experte en art a été invitée à étudier trois objets de la fabuleuse collection des Castelmore.
Mais quand elle arrive au manoir de la célèbre famille, son sang se glace : Felicia doit en réalité enquêter sur d'inexplicables disparitions humaines.
Épaulée par Armand, un ancien flic devenu prêtre, elle se lance alors dans une course haletante sur la piste d'un mystérieux groupe se faisant appeler les Sentinelles.
Traqué à mort par des ennemis aussi intelligents que puissants, le duo n'a pas le choix : pour échapper au pire, Felicia et Armand devront entendre l'ultime avertissement lancé par ceux qui ont vu l'impensable.

*** Quelques mots sur l'auteur(e) ***

SNicolas Beuglet est auteur et scénariste.

Il commence sa carrière comme journaliste au "Figaro Étudiant" et présente des flashs info sur Europe 2. Il travaille ensuite pendant une quinzaine d'années sur M6, d'abord comme présentateur des émissions 80 à l'heure et Génération Hit, puis comme rédacteur en chef et producteur.

En 2011, il a publié un premier roman, "Le premier crâne", sous le pseudonyme de Nicolas Sker.

"Le cri" (XO éditions, 2016), son deuxième roman et le premier d'une trilogie ayant pour héroïne l'inspectrice norvégienne Sarah Geringën, est lauréat du Prix du Polar des Petits Mots des Libraires, du Prix du Roman Populaire et du Prix Nouvelles Voix du Polar 2018, catégorie roman français (Pocket).

Le deuxième volet, "Complot", paraît en 2018, suivi de "L'Île du diable", en 2019.

Il publie "Le dernier message" en 2020 et "Le passager sans visage" en 2021 chez XO éditions.

Marié et papa de deux filles, il vit à Boulogne-Billancourt. [Source_Babelio]

************************RÉSUMÉ AVEC RÉVÉLATIONS *******************************

/!\ /!\ /!\ /!\ /!\ /!\ REVELATIONS /!\ /!\/!\/!\/!\/!\/!\

Félicia, experte en art, a des dettes. Maître de conférence et Youtubeuse, elle est invitée par Enguerrand de Castelmore pour expertiser des pièces de sa collection personnelle.

Les huissiers débarquent chez Félicia, juste avant son départ dans les Appalaches. Elle est dépitée.

A son arrivée au manoir, un prêtre se présente en même temps qu'elle. Père Armand de Borderive.

1 fois par an, le père d'Engerrand, Adhemar, se réuni avec 3 de ses amis pour parler et apprécier un objet d'art en relation avec le thème de la soirée. Cette année, la soirée avait à peine commencé, les plats du repas à peine touché et 4 convives et 1 objet ont disparu.
Se tient sur la table : un marteau, un micro casque, une pierre et une table.
Le sceau de la famille De Castemore est le phare d'Alexandrie.

Enguerrand explique que la famille Castelmore est une lignée qui descend d'un des chasseurs de codex que la dynastie fondée par Ptolémée a employés pour constituer la bibliothèque d'Alexandrie. C'est de cet ancêtre qui parcourait le monde à la recherche d'écrits rares qu'ils ont cette passion pour la collection.

La collection d'Adhemar de Castelmore a une dimension historique. Le but de la collection est de faire appel au sens historique et non artistique. Adhemar semble s'être donné pour but de glaner la mémoire de l'humanité, à travers tous ces objets.

Après avoir cherché, Félicia découvre que l'objet amené par Adhemar est une table de changeur. Dessous, elle y trouve un compartiment caché. une lettre avec des chiffres, des lettres et une annotation "Wow!!".
Après un deuxième interrogatoire du majordome, celui-ci s'enfui en courant ! Mais Félicia et Armand réussissent à le stopper dans la neige et à le ramener au manoir.

Charles, le majordome fini par expliquer qu'un messager est venu délivrer un message à son employeur et qu'il est parti avec ces 3 amis "Messieurs c'est le moment" à bord d'un hummer. La géo-localisation s'arrête à une trentaine de minutes du manoir.
Armand et Félicia y vont. arrivés sur les lieux, ils découvrent le véhicule et 4 morts. Il manque un ami... Edgar Fallow.
Ils découvrent que le chauffeur avait un badge de L'ITCS une entreprise qui recense toutes les capsules temporelles du monde.

Une jeep avec 2 militaires débarquent et non la police. Armand prend les devant et immobilisé les 2 militaires et s'enfuit avec Félicia.

Entre-temps apprennent à ce connaître.

ITCS rien de probant. à la sortie, ils sont traqués mais arrivent à s'échapper pour rejoindre le domicile de David Vermont, le directeur de l'ITCS. Arrivés là bas, la maison est sans dessus dessous.

A travers un système de caméra, ils arrivent à communiquer avec David Vermont et se rendent compte que ce dernier avait effectivement prévenu Adhemar et ses amis de la découverte d'une capsule temporelle très spéciale. Mais en route Adhemar l'a informé qu'ils étaient suivi et qu'il fallait que David parte se cacher.

Armand, Félicia, David et Edgar Fallow se retrouvent dans la cabane de David. David, avant de travailler à l'ITCS travaillait pour la sécurité intérieure.
Il y a une vingtaine d'années, David a reçu une lettre étrange, anonyme. son auteur y expliquait que en 1961, lui et ses amis, le groupe baptisé "les sentinelles" avaient fait une découverte décisive pour l'avenir de l'humanité. Ils ne voulaient pas que cette découverte soit livrée durant la guerre froide au risque de déclencher une 3ème guerre mondiale. Ils ont décidé que le hasard ferait les choses, que l'ITCS la recense et qu'elle portait la mention "1961 : RÉVÉLATION". Il y a quelques jours, un homme d'une soixantaine d'années a découvert une capsule dans son jardin de l'Ohio et l'a fait parvenir à l'ITCS et David a été stupéfait de découvrir la mention sur la capsule. Il l'a ouvert, sans enregistrer cette capsule dans la base de données de w l'institut. Cette capsule contenait une plaque métallique contenant l'annotation "2h31m, 89°15' ". Ce sont des coordonnées mais pas sur terre.
Les sentinelles faisaient partie du SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence). Le programme de recherche sur la vie extraterrestre intelligente. Sa mission est d'utiliser toute une série de télescopes et d'antennes pour essayer de détecter la présence de civilisations extraterrestres. Afin de répondre à  la grande question : sommes-nous seuls dans l'univers?

Arthur Blake, directeur actuel du SETI contacté pour savoir où se trouvent ses coordonnées. A la demande d'Adhemar principal financer de l'organisme.
De fait, cette femme qui cherche a les tuer (militaire apparemment) serait soit de l'état soit militaire et aurait tout intérêt à récupérer ses coordonnées. Mais pourquoi?

Ils décident tous 4 d'en parler à Stefany Kavanagh.

Les objets (micro casque, marteau et échantillon de roche) proviennent des expéditions Apollo 11 et 15. Quand à la feuille, aucune idée! mais ça a un rapport avec l'exploration spatiale.

Stefany est partante, mais il faut deux preuves irréfutables. 1 : qui est cette femme militaire et 2 : que désignent ses coordonnées. Armand et Felicia se lancent pour trouver Arthur Blake, le directeur du SETI.

Blake explique qu'il a succédé à Helen Dewolf qui allait travailler au Pentagone. Et qu'elle voulait être mise au courant en avant première de toutes les découvertes.
Maintenant, pour découvrir que pointent les coordonnées, il faut utiliser une antenne. Mais comme elles appartiennent à l'état, Helen Dewolf et Everick Dust en seraient informés. Il existe une solution. Dans un champ d'antennes, en détourner une manuellement et faire croire à un problème technique. Ce champ est en Afrique.
La lettre est une séquence de transcription d'un signal radio exceptionnellement puissant en provenance de l'espace capté le 15 août 1977 par l'un des radio télescopes de l'université de l'Ohio.

Armand et Félicia opèrent sur le télescope et découvre un message en langue mère (originelle, à partir de laquelle s'étaient nées toutes les langues de tous les peuples). Pour décoder ce message, il faut aller voir Meredith Brunenn, la directrice du projet "Mémoire de l'humanité" qui consiste à graver les informations sur des plaques d'argile. Elle se trouve en Autriche à l'entrée des mines de sel de Hallstatt.

Arrivés là bas, ils découvrent grâce à Meredith que Dust est en train de faire construire une arche spatiale capable de transporter 500 personnes pour coloniser une autre planète. Pour faire partie des passagers, il faut posséder un talent unique ou être à l'origine d'une découverte qui a fait progresser l'humanité.
De fait, Félicia pense que Helen Dewolf cherche à obtenir une preuve de l'existence extraterrestre pour faire partie du voyage.

Chercheurs et autres personnes qui pensent à la sauvegarde de la mémoire humaine et à la transmission de notre savoir aux générations suivantes.

La transcription du message vient du futur et dit qu'il faut accélérer le projet 3% du scientifique Svan Similiak. Un avertissement du futur destiné à sauver l'humanité de son autodestruction par la peur.

Le projet 3% consiste à remplacer 10% de notre ADN sapiens en néandertaliens. l'un à besoin de façonner la nature l'autre utilise que ce qu'il a besoin.

Sur ces entrefaites, Helen Dewolf débarque et veut embarquer Similiak sur l'arche, de force. Felicia et Armand intercèdent. Heureusement, la police arrive et Felicia avait tout enregistré.

Félicia fini directrice du musée de Castelmore, Armand a rejoint sa paroisse.
tous les personnages, hormis Helen Dewolf sont devenus amis.
le projet 3% peut être véhiculé sans modifier le génome. 

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