20 juin 2016

"La première chose qu'on regarde" - Grégoire DELACOURT




Résumé (quatrième de couverture) :

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte.
Face à lui : Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste.
Elle en a vingt-six, et quelque chose de cassé.

Citations :

« Je rêve qu’elles s »aiment et soient aimées comme elles sont, comme on devrait tous l’être. Parce que la première chose qu’on regarde n’est jamais la dernière qu’on voit. »

« Il était magnifique et triste. Je trouve que la tristesse a quelque chose de beau. Il laisse les mots sortir, c’est un fleuve doux, qui charrie l’absence, la peine et l’enfance. »

« Il comprend qu’on est jamais aimé pour soi mais pour ce qu’on comble chez l’autre. »

« Un jour j'ai trouvé un livre de poésie dans une voiture. Une voiture accidentée. Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait trouver un livre de poésie là. C'est pour ça que je l'ai pris. Je l'ai lu plein de fois. Plus je le lisais, plus j'avais l'impression que tout ce qu'on découvre dans la vie a déjà été découvert avec les mots, tout ce qu'on ressent, déjà ressenti. Que tout ce qui va avoir lieu nous habite déjà.
[…]; il venait de comprendre, non sans une certaine nostalgie, que les mots nous précèdent toujours. »




Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1960 à Valenciennes, Grégoire DELACOURT est publicitaire. On lui doit notamment de fameuses campagnes pour Cœur de lion, EDF, Lutti, Apple ou encore Sephora.
« La première chose qu’on regarde » est son troisième roman. [Source Éditeur]

Maintenant, place au livre !

L’histoire de ce livre se déroule à long dans la somme.

Le style du livre, c’est un dialogue permanent entre deux personnes, leurs pensées, leurs souvenirs, sans tirets et avec beaucoup de références.
Celles-ci sont d’ordre littéraire, d’ordre géographique, d’ordre artistique, etc.
J’avoue que c’est sympa au niveau culture générale, mais ça n’apporte rien du tout à l’histoire du bouquin !

Dès le début on sait que la fin de l’histoire est tragique, l’auteur l’annonce.
Donc nous avons un jeune garagiste de vingt ans, détendu un dimanche soir chez lui, en boxeur Schtroumpf et marcel blanc, devant la télévision.
Et là, Scarlett Johansson se pointe chez lui ! « C’est l’hallu ! »

Et puis Scarlett devient Jeanine, mal dans sa peau, marre de ressembler à l’actrice américaine, etc.

Tous deux que la vie a abîmés, ils vont s’apprendre, s’apprivoiser et vivre à deux durant une semaine. Leur apprentissage va se faire petit à petit.

Pas de suspense, pas de rythme. Je trouve l’idée de base de ce livre vraiment géniale, mais, oui il y a un mais ! Je me suis ennuyé !
Il est bien et en même temps non. Je suis divisé ! C’est bizarre d’avoir cette sensation ! Il est riche et vide !

Bref, je suis déçu !
Merci quand même Domy pour le prêt ...

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