8 sept. 2016

"La fée carabine" - Daniel PENNAC


Résumé (quatrième de couverture) :

«Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?»Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, cœur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même («l'innocence m'aime») et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

Maintenant, place au livre !

Tout est lié. La mort de Vanini, l’agression de Julie, les vieilles qui calanchent, les infirmières qui bourrent de médocs les vieux désespérés…

C’est dans ce climat apocalyptique que la tribu Malaussène « vit ». Ils rencontrent des mourants, frôlent eux-mêmes la mort.
Encore une fois, Daniel Pennac a allié humour et noirceur avec une habileté déconcertante. Cependant, dans ce second tome des aventures des Malaussène, l’enquête policière prend un tournant différent. En effet, tandis que dans Au bonheur des ogres la police n’apparaissaient qu’en second plan, ici, la police occupe la place centrale. On rencontre ainsi Pastor et Van Thian, deux policiers justes et honnêtes en quête de vérités.
Ils vont tout mettre en œuvre pour résoudre les nombreux mystères présents dans ce tome qui mêlent les infirmières de la mairie, les vieilles amies de Stojil et Julie.

Au milieu de ce capharnaüm, les délicieux membres de la famille Malaussène nous réjouissent encore davantage.

Petit bémol tout de même qui vient assombrir le tableau : par moment, c’est un peu longuet…

Toujours autant d’humour. Un régal, toujours. 

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