5 sept. 2016

"Inferno" - Dan BROWN (6)

Résumé (quatrième de couverture) :

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l'hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n'a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D'où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon décide de s'enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu'il est en possession d'un message codé, créé par un éminent scientifique qui a consacré sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n'a d'égale que sa passion pour « Inferno », le grand poème épique de Dante. Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna font tout pour retrouver l'ultime création du scientifique, véritable bombe à retardement, dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire…

Maintenant, place au livre !

Oh misère ! Non n’ayez pas peur, ce n’est pas le livre qui est une misère mais ce qui s’y passe à l’intérieur, dans l’histoire !!!! Il y a vraiment des gens, comment dirais-je, fou ?!
Oui c’est ça, fou. Dans le bon ou le mauvais sens ? Je vous laisserez décider…

Notre bon vieux professeur Robert LANGDON toujours dans les mauvais parages !
Il se retrouve dans une chambre d’hôpital à Florence ! Mais que fait-il là ? Il va le découvrir au fur-et-à-mesure que sa mémoire revient…
Puis voilà qu’il embarque avec lui sa charmante doctoresse Sienna Brooks. Qui n’est pas tout à fait qui elle prétend être.
Une vidéo livrée à un bureau appelé « Le bureau ». Étrange cette vidéo ! Vont-ils la diffuser ?
Puis vient le mystère du tableau de Dante qui n’est pas tout à fait la reproduction exacte de l’originale. Est-ce que toute cette affaire est liée ? Que va-t-il y trouver au bout du chemin ?

Je vous invite à découvrir toute cette histoire dans le livre où sont mêlés l’OMS et des gens de grande envergure…

Suspens, mystère et intrigue sont au rendez-vous comme d’habitude.

Bon voyage…

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