5 sept. 2016

"Le cimetière de Prague" - Umberto ECO


Résumé (quatrième de couverture) :

De Turin et Palerme à Paris, nous croisons des hystériques, des satanistes, des escrocs, un abbé qui meurt deux fois, des cadavres dans un égout, des jésuites complotant contre des francs-maçons, des confraternités diaboliques et des carbonari étranglant des prêtres. Nous assistons à la naissance de l’affaire Dreyfus et à la fabrication des Protocoles des Sages de Sion. Nous prenons part à des conspirations, aux massacres de la Commune et à des messes noires… Tout est vrai dans ce savoureux feuilleton, à l’exception du principal narrateur, Simon Simonini, dont les actes ne relèvent cependant en rien de la fiction. Trente ans après Le Nom de la rose, Umberto Eco nous offre le grand roman du XIXe siècle secret.Encore une fois, Umberto Eco a frappé un grand coup. La balade est étourdissante. Marie-Françoise Leclère, Le Point.

Maintenant, place au livre !

Que dire ...
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce bouquin !

Je me suis souvent égarée car je n'arrive pas à savoir si c’est un roman ou un essai... L'auteur y a mis beaucoup de personnages ayant existé ainsi que des faits réels. Le personnage fictif, heureusement d’ailleurs, l'horrible Simon Simonini est le plus exécrable personnage que j’ai jamais rencontré lors de mes lectures.
Ce Lucifer du Piémont, vivant en France, habite tout le livre, faussaire, conspirateur, antisémite, manipulateur, espion à la solde de personnages crapuleux, Il a deux personnalités ! Il se réincarne sous la soutane d’un curé nommé Dalla Piccola. On croise aussi Garibaldi qui tient une place importante dans l’histoire, Dreyfus victime d’un complot ou encore Simonini qui a mis sa patte en tant que faussaire, il y a aussi Charcot, les communards et les Carbonari.
En toile de fond, d’extravagants coups de théâtre se produisent, des bateaux explosent, des égouts où l’on jette les cadavres, des curés poignardés, bref un récit à épisodes parsemés de très belles gravures qui sembleraient être des documents d’époque. Ce que je n’ai pas aimé, c’est cette haine des juifs qui transparaît dans tout le livre, Simonini, ce personnage qui est un génie du faux à la botte de qui le paie bien, les fabricants de bombes, mais l’auteur déclare que le romancier a tous les droits et qu’il n’a eu qu’un seul but en écrivant ce livre “ C’est comprendre comment fonctionne le mécanisme de la haine"...

Qu'en avez-vous pensé ?

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